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LONG CREPUSCULE
LES INROCKUPTIBLES : Par un montage extrêmement précis et habile, jouant sur la répétition oppressante des situations, il emmerge peu à peu le spectateur dans le cauchemar vécu par cette femme, dans l'ombre de son cerveau. CINELIVE : Tendu et vertigineux comme un roman de Kafka, qui laisse présager le meilleur de la part de Janisch. PREMIERE : "Twilight Zone" version européenne. LA TRIBUNE : Une réussite éclatante... on attend la suite avec impatience. L'HUMANITE : "Noire béauté du crépuscule" titre Emile Breton, d'un film à l'autre, le ton n'a pas changé. Tout est là, le visible, l'invisible, le réel, le rêve. (une critique !) TELERAMA : Attila Janisch décline toute la grammaire de l'inquiétante étrangeté. Il sait admirablement faire bégayer sans fin la chronologie de son récit, sur le mode du cauchemar. Et presque toujours éviter le spectaculaire ou l'effet trop spécial pour mieux capter les dérèglements infimes du réel. Indéniablement pictural ( tendance Magritte ou Delvaux), ce conte est un exercice de style, mais élégant et efficace. VARIETY
(Derek Elley) : D'après la nouvelle de l'écrivain
américain, Shirley Jackson, c'est une conte, mise en
scène parfaite, d'une vieille femme qui passe dans un
lieu isolé et chargé de mémoire, comme
si elle jouait dans une épisode de "The Twilight
Zone". La réalisation précise de Janisch suit
quasiment l'histoire
entière et ni les travaux de caméra, ni la musique,
ni le montage ne sont confiés au hasard. CAHIERS
DU CINEMA (Stéphane Bouquet) : Janisch conduit son
récit d'une main de maître-conteur, en lecteur
sans doute du fantastique allemand et notamment des somptueux
"Contes d'Hoffman". Le décor, très réussi,
est le même : le car est pareil aux carrioles d'antan,
et il y a aussi des manoirs isolés, obscurs et mystérieux.
Janisch, de plus, distille habilement les signes énigmatiques,
dérègle peu à peu le réel, crée
une atmosphère qui finit par devenir angoissante et étouffante,
prend le spectateur au piège du cauchemar. |