OMBRE SUR LA NEIGE
un film de Attila JANISCH

Durée : 76 minutes, Cinémascope, 35 mm, noir & blanc

Avec Miroslaw BAKA, Zsofia BAJI

 

"Au-delà d'un certain point, il n'y a point de retour. Or, ce point-là peut être atteint." Franz Kafka.

Sandor vit seul avec sa fille Rebbeca. Un jour, alors qu'il se trouve dans un bureau de poste, il est témoin d'un hold-up qui tourne mal ; Sandor se retrouve avec un sac rempli d'argent à ses pieds, il le ramasse et s'enfuit avec sa fille. Par la suite, il sera bien difficile de distinguer la véritable chasse à l'homme des obsessions paranoïaques du fuyard.
Une histoire sur le crime qui paraît d'abord un égarement fortuit mais qui s'avère être un pas irrévocable, mortel. L'histoire d'un homme dont le destin prend un tournant inopiné et ensevelit tout ce qu'il rencontre sur son chemin. L'histoire d'une relation dans laquelle des mensonges et l'amour attachent le père et son enfant, l'innocente et le criminel.

"Méditation poétique, sombre et visuellement superbe sur le thème du pęché." L'Express
"Une mystérieuse chasse à l'homme, une composition impressionnante en noir et blanc et scope, la démonstration d'un talent visionnaire." Variety
Sélectionné au Festival de New-York.

Plus d'informations sur le film
Critique du film
Extrait du scénario

 

LONG CREPUSCULE
un film de Attila JANISCH

72' 1998 Coul. VO stf Hongrie 35mm

Avec Mari TÖROCSIK, Irme CSUJA, Denes UJLIAKI, Jozsef SZARVAS

La voyageuse est précipitée au fond de la nuit. Y a-t-il une issue pour elle ou sera-t-elle à jamais prisonnière de la pluie battante, du monde rébarbatif et menaçant ? Voyage plein de mystères et de surprises d'une vieille femme bizarre dans la nuit - en-deçà et au-delà du réel.

"Attila Janisch décline toute la grammaire de l'inquiétante étrangeté. Il sait admirablement faire bégayer sans fin la chronologie de son récit sur le monde du cauchemar. Et presque toujours éviter le spectaculaire ou l'effet trop spécial pour mieux capter les dérèglements infimes du réel." Télérama
Grand Prix 1997.
Grand Prix et Meilleur Actrice 40ème Festival de Salerno en 1998.

 

Extrait de "L'autobus", nouvelle de Shirley Jackson

" Le drap et la couverture froids la firent frissonner. Elle pensa à son lit d'enfant. Couchée dans le noir, les yeux ouverts, il lui paraissait singulier de réfléchir où elle était et comment elle y était venue : d'abord le bus, puis le camion ; et maintenant elle était étendue là, dans l'obscurité, et personne ne savait où elle était ni ce qui se passait avec elle."

 

Critique du film