LUMINAL

Dans un Paris-Londres hybride et futuriste, le road movie urbain de deux jeunes prostituées de luxe, Demon et Davi, aux prises de leur mac, Ryu, personnage trouble, mi-ange mi-démon, incarné par Denis Lavant.
Une échappée trash et poétique, sensuelle et violente, nourrie par le traitement visuel et pionnier de la haute définition.
LUMINAL Def : " Nm., masc. Substance sédative et hypnotique puissante,
rendue célèbre pour sa responsabilité dans la mort de Marilyn Monroe ".

Durée :89' épopée psychologique futuriste, Image : 1.85 Format son : 5.1
un film de Andrea Vecchiato
Scénario : Isabella Santacroce, Andrea Vecchiato
avec
Jemeela Mustchin
Maria Mann Papas,
Denis Lavant

Société de production : Hadaly Pictures Limited
Producteur délégué : Alex Tae, Andrea Vecchiato
Producteur exéctutif : Robert Mercer
Directeur de production : Nic Tuft
photo : Mark Lebon
son : Simeon Warburton
montage : Ailo Auguste
musique : Micheal Nyman , Gavin Rosdalle
casting : Natasha Gane
décors : Paul Harvey
costumes : Tanya Haughton For Haughton & Naughten

Date de sortie France : 27/10/04
www.luminalthemovie.com

Un quartet de talents réunis pour un premier film volontairement conçu pour projection numérique:
le réalisteur Andrea Vecchiato
(1997 études de cinema à New York, court-métrage primé, travaille pour Dustin Hoffmann et Merchant Ivory),
l’écrivaine Isabella Santacroce
(romans: Lovers, Fluo, Destroy, Luminal, Revolver et paroles pour Gianna Nannini (Albums: Momo et Aria) qui publie son roman en France en octobre,
Michael Nyman le compositeur culte
(tous les films de Peter Greenaway, Neil Jordan, Nanni Morettiet notamment la musique de Le Piano de Jane Campion)et
Denis Lavant un des plus grand acteurs du théatre français
(une quarantaine de rôles!) mais qu’on voit trop rarement au cinéma!Bientôt dans le nouveau Jeunet on se rapelle de Mauvais Sang, Les Amants du Pont Neuf, Visiblement je vous aime ou Beau Travail)
voir liste entier sur le site

 

VOGUE LA GALÈRE
Par Razerka Ben Sadia-Lavant

Un film qui raconte une génération déculpabilisée et débarrassée de croyances idéologiques qui lui sont néfastes, voire inutiles, et qui pose la question du vide et de sa transmission par de ses géniteurs. Ryu, version catastrophique d’un père en maquereau tout-puissant, capable du meilleur et du pire, et prisonnier de son devoir d’autorité, qui finit par devenir lui aussi un être incompris et désespéré. La mère n’existe pas dans le film sous forme d’une représentation physique, c’est une voix au téléphone, ou pire, une photo qu’on ne voit jamais.
Les deux scènes du téléphone et de la photo règlent définitivement le mythe de la famille comme cocon, comme auberge, comme lieu de salut et de repos. Car LUMINAL est un film de révolte, de colère, qui crie la nécessité de tuer le père et la famille tels qu’ils ont été pensés au vingtième siècle par les dogmes religieux.
L’obligation pour la jeunesse d’aujourd’hui est de créer un autre havre et de réinventer d’autres croyances, libres de clichés préétablis d’appartenances sexuelles, religieuses et sociales. Le personnage du garçon aux cheveux bleus (Damien) incarne une ode à la vitalité, à la tolérance, à l’humour, malgré l’enfer que les générations d’avant ont laissé (surconsommation, drogues, guerres, dépression).
Le traitement visuel (haute définition) permet d’exprimer l’inquiétude générale d’un monde vampirisé. Il n’y a plus de représentation organique de l’humain : les veines disparaissent, les peaux sont diaphanes et douteuses. Les premières images très sophistiquées, les à-plats de couleurs, la manière évanescente de filmer les intérieurs participent à la représentation possible d’un monde fœtal et harmonieux, jusqu’à l’écoeurement. L’utilisation des substances chimiques (le luminal) nous aide à entrer dans un monde de sensations d’où émergeront la violence et la mort, point de départ possible pour une nouvelle représentation de l’humain.
L’interprétation de Denis Lavant (Ryu) fait surgir un monde de paradoxes et de questions. Comment la figure paternelle va-t-elle continuer à trouver le courage de survivre avec sa culpabilité, sa violence et son besoin d’amour ?
Les deux personnages féminins se reconnaissent à travers un même optimisme désespéré, et le même désir de partager un moment de vie, sans se cacher du réel et de la réalité.
Parler de la beauté sur un champ de ruine.




 

PRESSE

"Certain d'allure peuvent ne pas manquer de charme si l'on se fie à -Luminal - (France/Royaume Uni) d'Andrea Vecchiato. C'est à l'evidence le film le plus plastique, le plus chic, le plus sensuel, le plus èrotique, le plus glamour mais aussi le plus glauque comme le plus lumineux. Il entrain dans un Paris futuriste dont il faut pourtant savoir capter les lumières et le lignes architecturales, les cambrures de reins et les gourmandises de drogue et de sexe. Andrea Vecchiato possède vraiment l'art et la manière!" A.P.D., PRESSE OCEAN Nantes

Premier Prix du Festival du Film Indépendant de Rome 2004


DENIS LAVANT
au théatre
Rue de M. de Guelderode, m.e.s. Jean-Claude Idée
Le Bouc de R.W. Fassbinder, m.e.s. Jean-Claude Grinvald
Orfeo de Montiverdi, m.e.s. Antoine Vitez
Hamlet de W. Shakespeare, m.e.s. Antoine Vitez
L’Idiot d’après F. Dostoïevski, m.e.s. Jean-Louis Thamin
Le Marchand de Venise de W. Shakespeare, m.e.s. Saskia Cohen-Tanuggi (au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis)
La Métaphysique d’un Veau à deux têtes de S. I. Witkiewicz, m.e.s. Alain Ollivier (au Studio-Théâtre de Vitry)
Le Prince de Hombourg de Kleist, m.e.s. M. Karge et M. Langhoff
Adiedi de Jelena Kohout, m.e.s. Viviane Théophilidès
La Mouette de A. Tchékhov, m.e.s. Pierre Pradinas
Si de là-bas si loin de E. O’Neil, m.e.s. Matthias Langhoff
Le Malade Imaginaire de Molière, m.e.s. Hans Peter Cloos
Baal de B. Brecht, m.e.s. Anne Vouilloz
Les Guerres Picrocholines d’après Rabelais, m.e.s. Pierre Pradinas
Trakl, le vertige du jumeau de G. Trackl, m.e.s. Michel de Maulnes
Stultifera Navis, m.e.s. et chorégraphie Francesca Lattuada
Le Chevalier d’Olmedo, de Lopez de Vega, m.e.s. Lluis Pasqual
Cache-cache avec la mort, de Volokhov, m.e.s. Bernard Sobel
Cabaret Valentin d’après Karl Valentin, m.e.s. Hans Peter Cloos
La vie criminelle de Richard III de G. Rassov, m.e.s. Pierre Pradinas
Cœur ardent m.e.s. Bernard Sobel
La faim de Knut Hamsun, m.e.s. Jacques Ozinski
Roméo et Juliette de W. Shakespeare, m.e.s. Hans Peter Cloos
Le concile d’amour de Oscar Panizza, m.e.s. Benoît Lavigne
Voyage dans le chaos, m.e.s. Lukas Hemleb
Néron de Gabor Rassov, m.e.s. Pierre Pradinas
Giacomo le tyranique  m.e.s. Antonio Arena
Croisade sans croix d’Arthur Koestler, m.e.s. Jean-Paul Wenzel
L’Idiot, dernière nuit de Zeno Bianu, m.e.s. Balasz Gera
La prochaine fois que je viendrai au monde, m.e.s. Jacques Nichet
La nuit juste avant les forêts de B.M Koltès, m.e.s. Kristian Frédéric
Ubu Roi de Alfred Jarry, m.e.s. Bernard Sobel
Les saisons de W. Znorko m.e.s. W. Znorko
Figure de Pierre Charras, m.e.s. Lukas Hemleb
Dans la solitude des champs de coton, de B. M. Koltès, m.e.s. Frank Hoffmann
au cinéma
 Un long dimanche de fiançailles (2004) de Jean-Pierre Jeunet avec Audrey Tautou, Gaspard Ulliel
 Luminal (2003) de Andrea Vecchiato avec Jemella Mustchin, Denis Lavant
 La Squale (2000) de Fabrice Genestal avec Esse Lawson, Tony Mpoudja
 Promenons-nous dans les bois (2000) de Lionel Delplanque avec Clotilde Courau, Clément Sibony
 Le Monde à l'envers (2000) de Rolando Colla avec Denis Lavant, Laurence Côte
 Tuvalu (1999) de Veit Helmer avec Denis Lavant, Philippe Clay
 Beau travail (1999) de Claire Denis avec Denis Lavant, Michel Subor
 Cantique de la racaille (1998) de Vincent Ravalec avec Yvan Attal, Virginie Lanoue
Le Monde à l’envers de Rolando Colla
 Don Juan (1997) de Jacques Weber avec Jacques Weber, Michel Boujenah
Zone Protégée de Tim Ki Duk
 Visiblement, je vous aime (1995) de Jean-Michel Carre avec Denis Lavant, Vanessa Guedj
 La Partie d'echecs (1993) de Yves Hanchar avec Catherine Deneuve, Denis Lavant
 De force avec d'autres (1992) de Simon Reggiani avec Serge Reggiani, Simon Reggiani
 Mona et Moi (1989) de Patrick Grandperret avec Denis Lavant, Sophie Simon
 Un tour de manège (1989) de Pierre Pradinas avec Juliette Binoche, François Cluzet
 Les Amants du Pont-Neuf (1988) de Leos Carax avec Denis Lavant, Juliette Binoche
 Mauvais sang (1986) de Leos Carax avec Denis Lavant, Juliette Binoche
 Viva la vie ! (1983) de Claude Lelouch avec Charlotte Rampling, Michel Piccoli
 Boy meets girl (1983) de Leos Carax avec Denis Lavant, Mireille Perrier
 Paris - Ficelle (1983) de Laurence Ferreira Barbosa avec Denis Lavant, Caroline Rosio
 Coup de foudre (1982) de Diane Kurys avec Isabelle Huppert, Miou-Miou
Les Misérables de Robert Hossein

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in english www.luminalthemovie.com

 

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