MANUELA SAENZ, La Libératrice du Libérateur

PEDRO M. MEZQUITA MARIANA MACHADO DE MEZQUITA PRODUCCIONES GUAKAMAYA CENTRO NACIONAL AUTÓNOMO DE CINEMATOGRAFÍA
présentent
un film de DIEGO RISQUEZ
scénario: Leonardo Padrón
MANUELA SAENZ
LA LIBÉRATRICE DU LIBERATEUR

avec
BEATRÍZ VALDÉS, MARIANO ÁLVAREZ,


JUAN MANUEL MONTESINOS, ASDRÚBAL MELÉNDEZ,
ERICH WILDPRET, ISABEL HERRERA,
ORLANDO URDANETA, BELKIS ALVILLARES, MANUEL SALAZAR, ALEJO FELIPE

Producteur Pedro Mezquita Producteur executif Antonio LLerandi Directeur de production Hilda De Luca, Liz Mago
Directeur artistique Fabiola Fernández, Diego Risquez , Costumes María Adelina Vera, Mercedes Machado, Scénographie Liat Choucroun
son Stefano Gramitto Josue Saavedra, photo Cezary Jaworski, Montage Leonardo Henríquez, Musique originale Eduardo Marturet
Mise en scène et réalisation Diego Risquez
Avec la participation de: Fundación Andrés Mata, Fundación Cultural Chacao, Caralcine, Henry Ramos Producciones

En 1856 au Pérou, un baleinier accoste à Paita, un port de pêche rongé par l¹oubli et la misère. À son bord, un jeune matelot, Herman Melville, espère écrire un jour l´histoire d¹une baleine du nom de Moby Dick. Il cherche à rencontrer la femme qui, trente ans auparavant, scandalisa tout le continent et dont l¹existence même fut effacée des livres d¹Histoire : il s¹agit de Manuela Sáenz, la célèbre maîtresse de Simón Bolívar. Détestée ou admirée, persécutée puis exilée, la combattante, l¹amante passionnée qui défia les moeurs de la société, est à présent paralysée, retranchée dans son passé, seule, vivant du souvenir de Simón Bolívar mais refusant d¹en parler. Herman Melville insiste, il veut connaître son histoire qui se reconstitue pour nous, par bribes, et nous entraîne dans une autre histoire : la révolution et l¹écroulement du grand rêve latino-américain.

L¹histoire de ³ Manuelita ²
est intimement liée à celle de l¹indépendance de l¹Amérique latine. Féministe, passionnée, ses amours avec Simón Bolívar ont choqué, ses engagements politiques ont souvent dérangé. Ce portrait de femme, devenue une légende, nous emmène sur les traces du Libérateur et de la révolution sud-américaine du XIXème siècle. Aujourd¹hui les latino-américains estiment qu¹elle est une des plus grandes héroïnes du continent.

Manuela Sáenz fit la connaissance de Bolívar à Quito. Elle était alors âgée de trente deux ans et mariée à un médecin anglais, Mr Thorne. Elle fut pendant plusieurs années la maîtresse de Bolívar qui l¹a appelée ³La Libératrice du Libérateur². Garibaldi l¹a rencontrée après la mort de Bolívar : ³Je l¹ai quittée très ému ; nous nous sommes séparés les larmes aux yeux, pressentant que cet adieu était le dernier sur cette terre. Doña Manuela Sáenz était la dame la plus charmante et la plus noble que j¹eusse vue².

Elle est morte en 1858.

SIMON BOLIVAR Il fut l¹un des plus grands généraux d¹Amérique du Sud. Ses victoires sur les Espagnoles ont conduit à l¹indépendance de la Bolivie, du Panama, la Colombie, l¹Équateur, le Pérou et le Vénézuela. On l¹appelle El Liberator (Le Libérateur) et le ³George Washington d¹Amérique du Sud². Pas une ville d¹Amérique du Sud qui n¹ait une place, une avenue, une grand¹rue à son nom. Peu d¹hommes d¹État dont la gloire ait brillé aussi haut, rayonné sur de telles étendues, engendré pareille mythologie. Peu d¹hommes illustres, pourtant, qui soient aussi mal connus chez nous que Simón Bolívar, libérateur d¹un continent.

³Mon amour,
Sais-tu que ta lettre m¹a fait grand plaisir ? Celle que m¹a remise Salzar est très belle. Son style mérite que je t¹adore pour ton esprit admirable. Ce que tu me dis de ton mari est à la fois drôle et douloureux. Je te veux libre en même temps qu¹innocente car je ne puis supporter l¹idée de dérober un coeur qui fut vertueux et qui ne l¹est plus par ma faute. Je ne sais que faire pour concilier mon bonheur et le tien. Je ne sais comment trancher ce noeud qu¹Alexandre avec son épée n¹eût fait que resserrer plus encore ; cependant il ne s¹agit pas ici d¹épée et de force mais d¹amour pur et d¹amour coupable, de devoir et de péché, de mon amour, enfin, pour Manuela la belle².

Simón Bolívar

 

Manuela Saenz fut une femme élégante et audacieuse qui lisait les classiques grecs et latins. Elle fut aussi Colonel dans l¹armée d¹indépendance et certains la virent comme une pionnière dans la lutte pour les droits de la femme. Elle est décédée en disgrâce en 1856... Aujourd¹hui de nombreux latino-américains estiment qu¹elle est une des plus grandes héroïnes du continent.
Bart Jones, LOS ANGELES TIMES. U.S.A

C´est bien l¹histoire de Manuela que Risquez a voulu raconter. Une histoire liée à celle de l´indépendance de l´Amérique latine... Elle participe à ses batailles, gagne le rang de Colonel, elle influence les décisions de Bolívar, sera espionne pour lui et impose pour la première fois la présence d´une femme dans les conseils politiques. Manuela Saenz est la première féministe de l´histoire de l´Amérique latine, soutient Risquez, l´un des rares cinéastes vénézuéliens connus à l´étranger.
Claude Pereira, LIBERATION. France

³Manuela Sáenz² raconte les amours passionnées de celle qui fut considérée comme la première féministe américaine et le plus grand des révolutionnaires du contiment sud-américain. Le film de Risquez évoque avec justesse les souvenirs de celle que Bolívar lui-même appelait ³la Libératrice du Libérateur².
Juan Antonio Gonzalez, EL NACIONAL. Caracas, Venezuela.

 

 

Diego Risquez
Diego Risquez est né à Juan Griego, Isla de Margarita,au Venezuela, le 15 décembre 1949.Tour à tour réalisateur, directeur artistique, acteur, scénariste et plasticien, il est sans doute le cinéaste vénézuelien le plus connu à l¹étranger. Ses films, souvent historiques, ont pour figure centrale Simón Bolívar, le Libérateur.Manuela Sáenz ne fut pas seulement un succès critique mais aussi populaire au Vénézuela.

FILMOGRAPHIE

A propósito de Simón Bolívar
Multimedia, super 8, 15´. 1976.

Poema para ser leído bajo el agua
Super 8, 27´. 1977.

A propósito de la luz tropikal
Super 8, 27´. 1978.

A propósito del hombre de maíz
Multimedia, super 8, 17´. 1979.

Bolívar Sinfonía Tropikal
Super 8 ampliado a 35mm, 75´. 1981.
Quinzaine des réalisateurs.
Festival de Cannes, 1982.

Orinoko Nuevo Mundo
Super 8 ampliado a 35mm, 103´. 1984.
Quinzaine des réalisateurs.
Festival de Cannes, 1984.
Forum. Festival International de Berlin, 1984.

Amérika Terra Incógnita
Super 16 ampliado a 35 mm, 90´. 1988.
Quinzaine des réalisateurs.
Festival de Cannes, 1988.

Karibe Kon Tempo
35mm, 90´. 1994.

Manuela Sáenz, La Libertadora del Libertador
35 mm, 97´. 2000.

Francisco de Miranda
En développement

SORTIE NATIONALE 26 SEPTEMBRE 2001
une rétrospective au Cinéma LE LATINA

LA PRESSE:

" Un vrai point de vue sur la manière de filmer une légende "
Les Cahiers du Cinéma

"Une belle évocation de l¹Amérique latine "
Studio Magazine

"Un film qui démolit la politesse du film costumé
et préfère le corps à corps adultérin à la pieuse illustration géopolitique "
Première

"Une tentative de mythification ni très justifiée ni très convaincante "
Ciné Live

"Béatriz Valdez est fière et belle comme il se doit, Juan Manuel Montesino visionnaire et aveugle devant les traîtres, dans ce film vénézuélien de Diego Risquez dont les couleurs
et la pellicule rappellent celles des films de flibuste avec Errol Flynn "
Le Canard enchaîné

"Le seul intérêt de ce film : combler nos énormes lacunes en histoire latino-américaine "
Aden

et votre opinion à vous?