UN AUTRE FUTUR :
L'ESPAGNE ROUGE ET NOIR

un film de Richard PROST
151' COUL extraits d'époque N&B VF et VO Esp stf VHS 29 Euros

Ce film retrace la vie du mouvement anarchiste espagnol, du début du siècle à 1945, à l'aide de films documentaires et de fictions de l'époque, inédits ou peu connus.

1ère partie : Je demande la parole période de 1870 à 1936

2ème partie : Sous le signe libertaire période de 1936 à 1937

3ème partie : Il n'y a plus de fous période de 1937 à 1945

A force de voir avec un pincement au coeur défiler les images des espérances déçues, on finit comme le Malraux de l'Espoir, par s'interroger sur la condition de l'homme.
TELERAMA

A voir, sans tarder, comme un complément indispensable au chef-d'oeuvre de Ken Loach Land and Freedom L'EVENEMENT DU JEUDI

UN AUTRE FUTUR refait la lumière sur un pan d'histoire occulté par l'histoire officielle et dénaturé par la propagande stalinienne. Il constitue une bonne postface à Land and Freedom» de Ken Loach.
LIBERATION

UN AUTRE FUTUR :
Contre vents et marées

un film de Richard PROST
54' COUL extraits d¹époque N&B VF&VO Esp stf VHS 23 Euros

 

8 ans plus tard, voici le quatrième volet du film, "Un autre futur" dernier épisode de la saga des libertaires espagnols qui vont résister contre Franco. Ils connnaîtront tout ; la clandestinité, l'exil, les grèves, la résistance armée ... A travers quelques portraits exemplaires et des images d'archives inédites, l'histoire ce cet exil s'incruste dans nos mémoires.

LES FICTIONS DE LA CNT

Aurora de esperanza

Un film de Antonio Sau Durée :58 mn, VOstf VHS 15 euros


Le syndicat du spectacle collectivisé de la C.N.T a pu produire 6 films de fiction pendant la Guerre d’Espagne, entre 1936 et 1938. “Aurora de Esperanza” est l’un d’eux. Ces films contrairement à toute attente sont de véritables mélodrames dont le scénario, la structure n’ont pas à rougir de films produits en France à la même époque : Ils font penser à Pagnol, Renoir, Carné, Clair et Prévert.
Barcelone 1935, les usines ferment, les ouvriers sont victimes du chômage. Notre héros Juan, ouvrier, se révolte d’abord seul, fait un court séjour en prison puis organise des meetings et une grande marche de la faim avec tous les chômeurs de la ville. Au moment où il se trouve face aux autorités la Révolution éclate. Juan prend les armes avec ses compagnons, ils partent rejoindre le front.

Carne de Fieras
un film d’ Armand Guerra Durée : 60 mn, VOstf VHS 17 euros


“Carne de fieras” (Chair de Fauves) démarre sa production avant la révolution espagnole du 19 juillet 1936, grâce à un producteur privé Arturo Carballo. Le tournage est arrêté à cause des événements. Mais, sous l’impulsion de la centrale anarcho-syndicaliste C.N.T (Confédération Nationale du Travail) qui souhaite que les contrats de techniciens et de comédiens soient honorés, le tournage du film est achevé.Les rushes sont oubliés dans leurs boîtes jusqu’en 1992. Retrouvé par la filmothèque de Zaragosse, le film est alors monté par Ferran Alberich, cinéaste et restaurateur de films. Ce film est à découvrir absolument, certaines séquences font penser au cinéma de Jean Vigo. Il brise tabous et conventions. Armand Guerra ne signe pas là son premier film, il fonde en 1913 à Paris, la coopérative du Cinéma du Peuple et réalise un film sur La Commune.


Barrios bajos

un film de Pedro Puche Durée : 90 mn, VOstf VHS 23 euros


Le syndicat du spectacle collectivisé de la C.N.T a pu produire 6 films de fiction pendant la Guerre d’Espagne, entre 1936 et 1938.
“Barrios Bajos” est l’un d’eux. Ces films contrairement à toute attente sont de véritables mélodrames dont le scénario, la structure n’ont pas à rougir de films produits en France à la même époque : Ils font penser à Pagnol, Renoir, Carné, Clair et Prévert.
El Valencia travaille comme docker au port de Barcelone. Un Jeune avocat qui a l’habitude de défendre les travailleurs et a déjà défendu El Valencia par le passé, tue en état de légitime défense l’amant de sa femme. Notre avocat se réfugie chez notre héros qui vit dans une pension de famille en plein “barrio chino” à Barcelone.Le docker qui ressemble fortement à “Raimu” sauve une jeune fille de la prostitution et lui trouve un emploi dans l’auberge. Il tombe amoureux d’elle mais n’aura pas le temps de se déclarer car une idylle se noue entre l’avocat et la jeune fille. Il se transforme alors en père exemplaire.


Nosotros somos asi

un film de Valentin R. Gonzalez Durée : 30 mn,VOstf VHS 15 euros


Le syndicat du spectacle collectivisé de la C.N.T a pu produire 6 films de fiction pendant la Guerre d’Espagne, entre 1936 et 1938.
“Nosotros Somos Así” est l’un d’eux. Ces films contrairement à toute attente sont de véritables mélodrames dont le scénario, la structure n’ont pas à rougir de films produits en France à la même époque : Ils font penser à Pagnol, Renoir, Carné, Clair et Prévert.
C’est une comédie dont les protagonistes sont des enfants. Les dialogues sont écrits en vers.Avant la Guerre, des enfants majoritairement pauvres ont l’habitude de se réunir chez un camarade aisé Pepito, pour faire la fête et s’amuser. Survient la Guerre et le père d’Alberto, un des enfants est arrêté. Les enfants vont se liguer contre les adultes pour obtenir le pardon pour le père d’Alberto. Il ne sera pas condamné à mort mais restera quand même emprisonné.Un film plein de charme riche en éléments musicaux et chorégraphiques. La séquence du meeting utilisée dans le film de Richard Prost “Un Autre Futur” est un des moments forts du film.

 

Nuestro culpable
Un film de Fernando Mignoni Durée : 84 mn,VOstf VHS 23 euros

Le syndicat du spectacle collectivisé de la C.N.T a pu produire 6 films de fiction pendant la Guerre d’Espagne, entre 1936 et 1938.
“Nuestro Culpable” est l’un d’eux. Ces films contrairement à toute attente sont de véritables mélodrames dont le scénario, la structure n’ont pas à rougir de films produits en France à la même époque : Ils font penser à Pagnol, Renoir, Carné, Clair et Prévert.
Un voleur sympathique, El Randa cambriole une villa appartenant à un banquier. Il est surpris par la maîtresse de celui-ci. Elle se laisse convaincre de le laisser partir mais elle en profite pour partir avec deux millions de dollars.El Randa est arrêté pendant la fête qu’il a organisé pour son anniversaire et accusé du vol. Son séjour en prison tourne au délire visualisé par des rêves dans la pure tradition surréaliste bunueliene. On critique l’autorité, on dénonce la bourgoisie capitaliste,on y ridiculise la justice. Au moment du tournage Garcia Oliver membre de la CNT est lui-même Ministre de la Justice du Gouvernement de la République.