PRESSE
en France
N'ayez
pas peur de visiter cette étrange Villa
Anna est jeune comédienne qui ne parvient pas à
percer dans le métier. Elle décide de s'occuper
d'un vieillard dans la campagne danoise. Auprès de lui,
elle vit « Le Malade Imaginaire », pièce
qu'elle se glorifie d'avoir interpréter.
VILLA PARANOIA est un de ces films venus du nord, étrange
et mystérieux. L'atmosphère est comme nous nous
y attendions : froide et glaciale, mais pourtant elle parvient
à délivrer de vrais et beaux messages. C'est une
réflexion intelligente sur la solitude (la vie en ermite
du vieillard), l'amour, le souvenir et surtout l'incontournable
question sans réponse : la vie est-elle une pièce
de théâtre dans laquelle nous sommes tous des acteurs
?
On aime VILLA PARANOIA pour son humour pinçant, ses réflexions
intelligentes, ses moments tristement poignants et ses acteurs,
très convaincants, en tête desquels : Sonja Richter,
Frits Helmuth et Erik Clausen
VILLA PARANOIA fit un carton
au Danemark ainsi que dans divers festivals et c'est légitime.
À découvrir
commeaucinema .com
le jubilatoire Villa Paranoia, du Coluche danois, Erik Clausen,qui
ressemble à un Amélie Poulain névrotique
mais aussi touchant
Guillaume Denis
TAPAGE LE MAGAZINE QUI MET ENCORE DU ROCK EN COUV'
" Danoisement sympathique. "
Grégory Alexandre
Cinélive
" Cette chronique essaie d'atteindre l'humour scandinave
qui transcende la misère humaine. "
L'express
" Cette chronique essaie d'atteindre l'humour
scandinave qui transcende la misère humaine. "
J.W. L'express Mag n°2804
La villa paranoia, c'est la société
danoise vue par le cinéaste Erik Clausen : sclérosée
par le repli sur soi. Une scène de théâtre
où les personnages-comédiens vivent côte
à côte sans vraiment vivre ensemble. Recroquevillés
sur leurs névroses, ils s'inventent des rôles qu'ils
croient à leur mesure. D'abord, il y a Anna, une actrice
légèrement mytho et sans le sou. Désuvrée,
elle accepte de s'occuper de Walentin, délaissé
par son fils. Au chevet de ce vieillard acariâtre qui
joue les grabataires, elle croise un repris de justice un peu
simplet.
Inspiré du Malade imaginaire, auquel il se réfère
sans cesse, le récit fissure peu à peu les masques
de ces étrangers, qui finiront par se retrouver nez à
nez. Ainsi, en partageant le quotidien de Walentin, Anna (épatante
Sonja Richter) trouvera le rôle de sa vie : elle
se glisse dans la peau d'une aide à domicile déjantée
et malicieuse, un peu comme Isabelle Nanty dans Tatie Danielle.
Loin du dépouillement esthétique du Dogme, Erik
Clausen plante un univers loufoque et drolatique, badigeonné
de couleurs (du jaune poussin au vert olive). En vrac, il brasse,
avec plus ou moins de bonheur, les thèmes de la solitude,
de l'individualisme moderne, de la mascarade sociale. Même
si le message est un peu court, cette fable satirique a des
audaces réjouissantes.
Mathilde Blottière
Télérama
(...) beaucoup de références pour une oeuvre plutôt
sombre et étouffante. Bourré de bons sentiments
(...). Mêlant réalité et comédie
Clausen prône le jeu de rôles pour sortir des impasses
sociales. Dommage qu'il ne le fasse pas avec plus de rythme
et de légèreté.
Le Monde
Cette histoire (...) a de beaux atouts. Une vraie
pertinence intimiste, un zeste de folie danoise, des acteurs
convaincants et un charme suranné. Pourtant on reste extérieur
à cette histoire familiale (...).
Zurban - Véronique Le Bris
On achève bien les poulets !
Les trois personnages principaux représentent trois générations
différentes avec leurs problèmes spécifiques
dans la société danoise. Lentrecroisement
de leurs lignes de subjectivité va progressivement les
aider à avoir un regard plus indulgent sur eux-mêmes.
Anna (Sonja Richter), jeune comédienne désoeuvrée,
sen veut davoir accepté un rôle de
potiche pour un clip publicitaire vantant les mérites
dune marque de poulets. Jorgen (Erik Clausen), exploitant
agricole quinquagénaire, est fier de sa réussite
financière, mais démuni pour remédier à
sa solitude sentimentale. Walentin (Frits Helmuth, qui parfois
ressemble à Orson Wells) est un vieil homme dépité
qui sest réfugié dans le mutisme pour mieux
ressasser son passé. Une alchimie des lumières
et des décors inscrit le film dans un univers très
personnel qui permet à Erik Clausen de dresser un portrait
doux-amer de ses contemporains. Avec un pincée de surréalisme,
un subtil mélange entre drame comique et film de société,
servi par dexcellents comédiens.
Erick Clausen : « Pourquoi ne pas regarder nos vies comme
des jeux de rôles négatifs ou positifs, que lon
peut interchanger ? Jusquà ce que nous réalisions
que le vrai rôle important cest dêtre
humain... capable de regarder les gens comme une ressource et
un espoir, et non comme une menace ou un objet que nous utilisons.
»
DIAGONALE
MONTPELLIER
PRESSE
international
A
surprisingly fierce undercurrent of violence runs through "Villa
Paranoia," subversively interrupting the feel-good vibe and
giving pic a more nuanced flavor than the average crowdpleaser.
Both a critique of frigid Scandinavian relationships as well
as a rallying cry for self-fulfillment, writer-helmer Erik Clausen
cleverly weaves in Moliere's classic satire "The Hypochondriac"
as a way of commenting on the need to recognize the humanity
and weakness in all.
VARIETY
ROUEN PRIZES AND THE TRIUMPH OF "VILLA PARANOIA"
The final judgements at Rouen, Festival of Nordic Cinema, were
as follows : Best film, professional jury, "Uno" by Aksel Hennie,
a very violent and morose Norwegian product, about scruffy Norwegian
hoods who hang out at a boxing gymnasium on the underside of
Oslo, directed as far as I can see, at people with deep agressive
urges: Best actor, Bjorn Sundquist -- the barber of "My Favorite
(Jealous) Hairdresser", and best actress, Monic Hendrickx, for
her role as an attractive woman who has suffered a mastectomy
which seriously undermines her love life, in "The South", a
Dutch drama by Martin Koolhoven. The favorite film of the general
public, actually more important than the jury prize, was Erik
Clausen's brilliant bittersweet dramatic comedy, "Villa Paranoia",
which was also selected by the European Youth Jury indicative
of its appeal to cinephiles of all ages. The following day director-actor
Clausen traveled to the remote Town of MAMERS, Pays de Loire,
for a provincial festival of new European cinema, where "Villa
Paranoia" picked up three more prizes -- Best film, Professional
Jury; Best Film, Audience prize; and Best film of another youth
jury composed of "lycéens", French high school students. Five
prizes in a single weekend -- not a bad scoop for a film from
a small country with unknown actors. In addition, "Villa" was
awarded the Grand Prix, the MAVERICK SPIRIT AWARD, at San Jose,
California, just a week ago, by distinguished British actor
Sir Ben Kingsley ("Ghandi"), making for a grand total of six
prizes in a single week. If Lars van Trier has put Denmark on
the offbeat-oddball Dogma Cinematic map in recent years, there
is now a good chance that Veteran Maverick Erik Clausen (62)
and his capable crew of actors will soon show the world that
Denmark has more to offer than dogmatic drivel, which is to
say, a mass audience pleaser for young and old alike. Moreover,
the female lead of his film, Sonja Richter, has such a magical
screen presence that, with a little more exposure, she stands
a good chance of becoming the next international Scandinavian
Diva. For the record, "Villa Paranoia" is a fiction film, written,
directed and acted in by Mr. Clausen, and employing certain
motifs from Moliere's "The Imaginary Invalid". Anna (Richter),
an ambitious young actress, has lost a deeply coveted role in
the Moliere play and, reduced to making an utterly stupid TV
chicken commercial, is on the verge of suicide. However, Jorgen
(Clausen) who runs a massive chicken farm sponsoring the spot,
offers her a job with room and board taking care of his cantankerous,
senile, wheel-chair ridden father, Walentin, who has not spoken
a word since his wife Stella committed suicide years before.
Anna is the only one who eventually finds a way of communicating
with the hostile silent old grouch -- and moreover, discovers
that he has been faking deafness and immobility all these years
-- a living "Malade Imaginaire". This will lead to her playing
the greatest role of her own life in order to uncover the dark
secret which led to Walentin's total withdrawal from life and
reality. Villa "Paradise-Paranoia", true to the Moliere tradition
from which it is partially derived, is a heartwarming, multi-layered,
serio-comic psycho-drama that literally has something for everybody
and only needs proper placement to attain the kind of general
international outreach it richly deserves.
Alex Deleon, Paris / 21 MARCH, 2005 (filmfesivals.com)
Taormina 2004 - The FIPRESCI Prize
Villa Paranoia / Chick Flick
La richesse du cinéma danois a-t-elle atteint ses limites
?
Alors que le Dogme est déjà dépassé
et que Lars von Trier est devenu une grosse machine, de jeunes
pousses apparaîssent au Danemark.
Ironiquement, bien que les Danois continuent de se qualifier
de froid comme le déclare l'un des personnages dans Villa
paranoia , prix FIPRESCI, "les Danois ne rient pas suffisamment",
il n'y a pas plus chaleureux et drôle que leur cinéma.
Villa paranoia est mis en scène par Erik Clausen, un
vétéran qui a réalisé 10 films depuis
1981. Dans cette oeuvre, il réussit à explorer
des thèmes pertinents avec clarté et concision.
Au coeur de l'histoire, une relation amère entre un père
apparemment sénile et mutique (Fritz Helmuth) et son
fils quinquagénaire célibataire (le magnifiquement
stoïc Erik Clausen en personne) qui dirige une exploitation
agricole. Pour garder son père de plus en plus insupportable,
le fils emploie une comédienne au chômage (interprétée
brillament par Sonja Richter) qui réussit à sortir
le père de sa torpeur.
Mais rien dans ce film imprévisible n'est ce qu'il paraît
être. Inspiré de la pièce de théâtre
Le malade imaginaire dont on voit un extrait, le film nous mène
dans un jeu délicieux entre le théâtre et
l'interprétation ainsi qu'entre lhistoire et la
réalité.
La récompense la plus visuelle est l'utilisation presque
surréaliste d'une multitude de poussins couvrant le lit
du vieil homme en train de rêver. On peut voir de la grande
comédie dans une vulgaire publicité pour les poulets
du fils qu'il appelle Slicky Chicky et dans les séances
où le fils célibataire tente de se rendre plus
attirant envers les femmes.
Clausen franchit avec brillo la ligne ténue entre la
comédie et le drame.
La qualité principale du film est la démonstration
du propos de Jean Renoir dans La règle du jeu selon lequel
"chacun a ses raisons". Du vieil homme irascible au
jeune homme pas très intelligent, chaque personnage dans
ce film est traité avec la même compréhension
et le même regard. Aucun d'entre eux n'est caricaturé
ni jugé. Une qualité rare de nos jours où
la tendance actuelle est de forcer le trait.
Ronald Bergan © FIPRESCI 2004
moi aussi j'aime:
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Critiques
Spectateurs allociné
(6x4/4 étoiles,1x3/4)
pierrot96 - le 13/06/2005
Le cinéma Danois a sorti là une petite perle!
Les personnages sont tous extrêment attachants, l'héroïne
en actrice sur la touche est ultra charmante. Le scénario
est bien ficelé, quelques scènes vraiment très
jouissives, des dialogues proches du merveilleux, le tout enrobé
d'un humour danois grinçant. Une beaaaaaauté.
AParson - le 05/06/2005
Villa Paranoïa est un film brillant d'humanité.
Eloigné de la forme dogmatique, cet aperçu du
cinéma danois fait du bien. Quand on se renseigne un
peu sur le réalisateur, on s'aperçoit qu'il n'est
pas à ses débuts... Alors la rétro Erik
CLAUSEN, c'est pour quand ? On en veut encore...
spacey008@hotmail.com - le 05/06/2005
Voilà un film merveilleux ! Loin du Dogme ou des écueils
de certains films du même genre, c'est frais, c'est émouvant,
c'est marrant ! C'est pour moi la bonne surprise du début
de l'année. Courez-y !
RegardChretien - le 03/06/2005
A voir. Pas pour le côté esthétique, d'accord.
Mais pour une fois qu'un petit vieux est le héros d'une
histoire... et que la soi-disante "copie" d'Amélie
Poulain est crédible. On n'est plus dans la comédie.
Bouleversant.
KQ658 - le 01/06/2005
On sort de la salle ressourcé ! Touchant, humain et utopiste.
Courrez le voir ! On n'était pas très nombreux
mais tous les spectateurs ont acclamé le film! une vraie
découverte!
truk - le 25/05/2005
Super film, à voir absolument et sans tarder !
david.22 - le 27/05/2005
Un bon moment de cinéma. de l'amour et de l'humanité.
des rapports humains plus importants que des valeurs matérielles.
La vrai vie quoi. j'ai bcp aimé aussi la musique. Film
à voir
VILLA
PARANOIA
primé
en
ITALIE
PRIX FRIPRESCI
(presse) TAORMINA
QUEBEC
GRAND
PRIX à Abitibi
USA
CINEQUEST
SAN JOSE FILM FEST 2005
Grand Prix du festival the MAVERICK SPIRIT
AWARD
FRANCE
Festival du Cinéma Nordique
Rouen 18e FESTIVAL du CINEMA NORDIQUE
PRIX DU PUBLIC
PRIX DU JURY JEUNE PUBLIC EUROPÉEN
http://www.festival-cinema-nordique.asso.fr/
FESTIVAL MAMERS-EN-MARS
PRIX DU JURY JEUNE PUBLIC
PRIX DU PUBLIC
GRAND PRIX DU FESTIVAL
http://www.mamers-en-mars.com/
VILLA PARANOIA
6 PRIX EN 3 JOURS !
au CINEQUEST SAN JOSE FILM
FEST 2005
Sir Ben Kingsley a décerné le Grand Prix du festival
the MAVERICK SPIRIT AWARD à Erik Clausen pour VILLA
PARANOIA
+
+
+
La nuit de Erik Clausen avec Isabelle Duault,
directrice du festival du cinéma nordique, et les membres du
jury. Riches en découvertes, ce festival propose une sélection
pointue de films scandinaves, mais aussi des pays baltiques
et du Bénélux. Il ne manque que le Québec qui sera mieux apprécié
ici qu'à Paris !!
deux nuits d'acclamations:
Festival du Cinéma Nordique
Rouen
18e FESTIVAL du CINEMA NORDIQUE - PALMARÈS 2005
PRIX DU PUBLIC / PRIX DU JURY JEUNE PUBLIC EUROPÉEN
³VILLA PARANOIA², film danois de
Erik CLAUSEN http://www.festival-cinema-nordique.asso.fr/
³Le Malade Imaginaire²,
d¹une modernité déconcertante, est décidément universel. Clausen
nous renvoie immanquablement l¹image d¹une société corrompue
par les artifices et les mensonges.
+
+
Clausen a rencontré au festival de Mamers (6000
habitants et 3000 spectateurs en 3 jours) un jeune public enthousiaste.
Les photos ci-dessus le présentent devant le "palais" de la
colo et avec la marraine du festival, l'adorable Julie Gayet.
Ici les cinéastes peuvent véritablement développer un contact
intime avec le public. Très ouverts aux différents formats,
ce festival programme aussi bien les longs-métrages que les
courts, faisant grande place à la qualité. Un festival riche
en découvertes donc, sans prétentions, qui devrait exister dans
toutes les régions ! Chaque année, plus d'une centaine de cinéphiles
parisiens se déplacent à Mamers-en-Mars pour faire la fête aux
films, assister aux rencontres avec les cinéastes. Gage d'en
repartir la tête pleine de rêves...
FESTIVAL MAMERS-EN-MARS
PRIX DU JURY JEUNE PUBLIC
/ PRIX DU PUBLIC / GRAND PRIX DU FESTIVAL³VILLA
PARANOIA², film danois de Erik CLAUSEN
http://www.mamers-en-mars.com/
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