ITGABER, LE TRIOMPHE SUR SOI
un film de Eyal Sivan

2 x 85' 1993 COUL Vo Hébreu stf SECAM VHS 29 Euros

 

Entretiens avec le Professeur Leibovitz, en deux parties : De la Science et des Valeurs
"Il n'y a pas de valeurs universelles. Sur les valeurs, on combat, on ne débat pas" déclare Yeshayahu Leibovitz, un des esprits les plus provocateurs de cette fin de siècle. Dans ce film, le savant-philosophe, avec un langage accessible à tous, se livre à une réflexion critique sur ce qui fait l'Homme : sa volonté, sa liberté, ce qu'il choisit, ce qui s'impose à lui et comment en "triomphant de soi", il dépasse la pesanteur de ce monde.

De l'Etat et de la Loi
"L'homme honnête doit savoir ne pas obéir trop bien à la loi".
Maître à penser du mouvement des soldats refusant de servir dans les Territoires occupés, le professeur Yeshayahu Leibovitz expose sa pensée politique, libre et corrosive. Religieux, il défend âprement la laïcité de l'Etat, sioniste, il combat l'expansionnisme israélien. Citoyen, il pourfend la sacralisation de la nation. Dans la tradition des Prophètes, son verbe acerbe renvoie chacun à ses responsabilités et à sa liberté d'homme.

 

ISRALAND
un film de Eyal Sivan

58' 1991 Hébreu & Arab stf SECAM VHS 23 Euros

Les missiles de la guerre du Golf qui tombent sur Tel-Aviv n'ont pas stoppé la construction d'Israland, le nouveau parc d'attractions israélien. La caméra d'Eyal Sivan suit quelques uns des travailleurs de ce chantier. Le groupe est traversé par la peur et la méfiance. Dans ce parc de loisirs en gestation, la haine est omniprésente.

JERUSALEMS "Le syndrome borderline"
un film de Eyal Sivan

65' 1994 Hébreu & Arabe stf SECAM VHS 23 Euros

Chaque année, plusieurs centaines de pèlerins et touristes basculent dans la psychose aiguë au moment de leur arrivée dans la Ville Sainte, se réincarnant dans un personnage de la Bible. C'est le Syndrome Jérusalem, répertorié au XIXme siècle.

 

IZKOR Les esclaves de la mémoire
un film de Eyal Sivan

97' 1990 Hébreu stf SECAM VHS 23 Euros

"Izkor" - souviens-toi, en hébreu - c'est l'injonction de mémoire lancée aux enfants d'Israël. C'est le regard acéré sur 30 jours de la vie d'un Etat, où Histoire et histoire sainte, religion et politique sont étroitement tissées pour l'édification des jeunes générations et la plus grande gloire de la nation.

 

4 films sur le Génocide :
52' 1996-97 SECAM 4 films sur une K7 15 euros

 

BURUNDI SOUS LA TERREUR
un film de Alexis Cordesse & Eyal Sivan

Burundi, le 21/10/1993 : le président démocratiquement élu, est assassiné, ...

 

KABOUL
un film de Alexis Cordesse & Eyal Sivan

Depuis 1992, les combats à Kaboul ont fait 25 000 victimes.

 

ITSEMBATSEMBA
un film de Alexis Cordesse & Eyal Sivan

Le 6/04/1994, la rage purificatrice s'abbatait sur le Rwanda.

 

FOCA
un film de Alexis Cordesse & Eyal Sivan

Avril 1992, la guerre éclate en Bosnie Herzegovine.

 

AQABAT-JABER
un film de Eyal Sivan

1987 & 1995, 81' & 61', couleur, Vo Arabe stf SECAM VHS 29 Euros

Vie de Passage
Aqabat-Jaber est l'un des soixante camps de réfugiés palestiniens construits par l'ONU à la suite de la création de l'Etat d'Israël, il y a cinquante ans. Situé à trois kilomètres de Jericho, c'était alors le plus grand camp du Moyen-Orient, rassemblant les habitants de ces villages du centre de la Palestine qui furent détruits en 1948. La guerre de 1967 poussa cette population à fuir, dans un deuxième exode, vers l'autre rive du Jourdain. Quelques milliers d'entre eux restèrent, cependant, entre désert et quartiers abandonnés, dans cette bourgade devenue ville-fantôme.

Paix sans Retour ?
Après avoir tourné "Vie de Passage", Eyal Sivan revient dans ce camp de réfugiés au lendemain de l'évacuation de la région par l'armée israélienne qui a suivi les accords d'Oslo. Aqabat-Jaber est désormais sous autonomie palestinienne. Rien n'a changé, cependant, pour ses 3 000 habitants dont les villages d'origine restent inaccessibles, propriété de l'Etat d'Israël. Comme des centaines de milliers de Palestiniens, ils restent des réfugiés, privés de la terre dont leurs parents ont été chassés. La paix est-elle possible sans le retour des réfugiés à leur terre natale, devenue Israël ? Une entente durable est-elle envisageable sans la reconnaissance de l'injustice infligée au peuple palestinien en 1948, lors de la création de l'Etat d'Israël ?